Impliquons-nous dans l’éducation !

La jeune génération vers des pratiques plus durables !

Notre partenariat avec La Bourse Scol’ERE se développe sous plusieurs formes. D’une part nous leur reversons 1% de nos profits, d’autres part, nos les employés sont invités à participer bénévolement dans leurs activités.

Selon nous, participer à ces activités part de la volonté d’aller au delà de l’implication financière et d’avoir des interactions directes avec les élèves au coeur du projet. Nous souhaitons créer un partenariat dans lequel nous pouvons nous engager et mesurer l’étendu de l’impact sur l’éducation de ces jeunes. Le bénévolat fait notamment partie intégrante de notre guide des employés, dans le but d’avoir une influence toujours plus large sur la société.

Ce mardi 7 février, pour ma première participation bénévole, j’ai donc eu l’occasion d’assister à une de leurs activités* dans une classe de 4e année du primaire avec une vingtaine d’élèves à l’école la Martinière à Lévis.

Deuxième animation de cinq, le thème était la consommation : en quoi nos aliments, objets, téléphones ont-ils un impact sur les émissions de GES ?

 

Une introduction sur le réchauffement climatique

Charles-Hugo, directeur du projet de la Bourse Scol’ERE et animateur de l’activité, commence le cours sur un rappel des notions vu à la dernière séance: le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre.

Il énumère les conséquences de ce réchauffement devant les yeux ébahis des enfants, qui réalisent que les inondations, les sécheresses, sont des conséquences directes de ces perturbations. Il était très intéressant pour moi de voir les réactions honnêtes de ces enfants et la frustration face à cet état des lieux peu glorieux de notre planète.

 

La première activité commence

Charles-Hugo commence en leur montrant une photo d’un homme assis dans son salon, une pizza dans la main et un Smartphone dans l’autre. Le but étant pour les enfants de trouver les objets responsables d’émissions de GES. Ils découvrirent, avec étonnement, que tous les objets qui se trouvaient sur la photo avaient émis à un moment de leur cycle de vie des GES. L’animateur leur justifia cette réponse en reprenant chaque élément, un par un, expliquant les différentes étapes : extraire les matières premières, les transporter, les transformer, etc…

L’esprit des enfants s’éveillait : « comment on sait d’où proviennent les aliments que l’on mange ? », « est-ce que les fruits produisent du CO2 ? » « et le mur il est fait en quelle matière ?». Présente en tant qu’observatrice, j’étais admirative devant leur curiosité débordante, à la découverte de l’impact de notre consommation.

 

Des solutions pour empêcher les émissions

Durant la deuxième activité, les enfants étaient séparés en 4 groupes. Chaque groupe avait l’image d’un objet à construire sous forme de casse-tête : une bouteille en plastique, une pomme, un tablette électronique et un hamburger. Après avoir découvert leurs objets quotidiens respectifs et la façon par laquelle ils émettent du CO2, leur mission était de trouver une solution alternative pour éviter ces émissions. En 5 minutes top chrono, les élèves avaient remplis leur mission: la bouteille d’eau ? Plutôt utiliser une gourde réutilisable ! La pomme ? En manger une cultivée localement ! Le hamburger au bœuf ? Préférer plutôt de la viande blanche. Et enfin l’obsolescence programmée de la tablette ? Utiliser une coque pour le protéger et le faire vivre plus longtemps.

 

Mon bilan sur cette expérience

Cette expérience a été pour moi plus qu’enrichissante puisqu’elle m’a permis de réaliser l’impact qu’avait ce projet sur les élèves  et leur façon de voir le monde qui les entoure.

J’étais très surprise de voir leurs réactions spontanées et inquiètes face aux enjeux environnementaux actuels. Il était fascinant de voir la rapidité, l’intuition et l’évidence avec lesquelles ces solutions encourageant le commerce local et les pratiques durables ont été proposées. Ce qui semblait comme une évidence pour eux, est pour nous un combat de tous les jours.

En plus de cela, les enfants rentrent chez eux avec une enquête sur des défis à réaliser en lien avec le thème. De cette façon, le projet les encourage à intégrer à long terme des gestes durables au quotidien. Chez Kotmo nous sommes convaincus qu’il s’agit de  la meilleure façon d’éduquer notre future génération, en lui donnant les outils et les connaissances afin de changer les pratiques actuelles qui nuisent à notre éco-systeme.

Nous sommes donc fiers que chaque employé puisse  contribuer au développement de ce projet et de témoigner de son impact sur la jeune génération.

En attendant que nos futurs génies entre sur le marché du travail, nous pouvons tous agir dans nos entreprises et ce, dès l’approvisionnement à la source. Comment? On est là pour vous aider !

*ces activités en classe sont ensuite transformées en défis, engendrant par la suite des CCE (crédits carbone éducatifs) rachetés par les entreprises ou particuliers pour compenser leurs émissions de CO2.

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Designer, entrepreneur and founder of Kotmo, Céline wants to transform the way corporation purchase promotional products, one step at a time! She's a B Corp advocate for young entrepreneurs =)

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